Souvenez-vous : au début de l'année, le SeriesLive Show connaissait quelques petits soucis techniques. Devant les problèmes rencontrés, nous avions dû purement et simplement ne pas publier la 7e émission, et passer directement au 8e numéro. Fort heureusement, avec un peu de patience, de persistance (et de temps libre maintenant que la saison est finie), nous avons pu vous le proposer cet été.
L'émission
The SeriesLive Show, publiée un vendredi sur deux (sauf hors-saison !), vous propose de décortiquer des séries qui font l'actualité, mais aussi de revenir sur d'autres qui font simplement partie de la culture série en général. Débats dans la bonne humeur mais aussi échanges d'impressions, références, pronostics et coups de gueule... The SeriesLive Show, le podcast dans lequel toutes les séries peuvent faire leur show !
La grande famille du SeriesLive Show m'a accompagnée : Livia, Florian, Robin et Thibault, tous étaient présents !
Vous pouvez aussi faire un clic-droit juste ici
pour enregistrer l'émission au format mp3
ou télécharger sur iTunes.
Car c'est de famille qu'il était question dans ce numéro qui aurait dû être le premier de 2011. Pour la peine, on en a laissé un maximum, et vous avez droit à la version longue d'1h30 !
Les news
A quelques jours du lancement de Shameless (à l'époque), nous étions revenus sur cette famille si fortement ancrée dans la culture britannique. Peut-on faire déménager le thème de Shameless outre-Atlantique ?
Lors de sa diffusion fin 2010, la comédie Fais pas ci, fais pas ça avait accompli le tour de force d'obtenir d'excellentes audiences, offrant à France 2 des soirées pendant lesquelles près de 5 millions de spectateurs étaient réunis. Du coup, on avait réussi à dire du bien d'une série française (un peu) !
In & Out
Les familles sont omniprésentes à la télévision, alors nous avions dû faire une sélection parmi les nombreuses séries proposant le portrait de familles. Notre choix s'était porté sur Malcolm, 7 à la maison, Gilmore Girls, et Brothers & Sisters .
Into the Show

Lors des si joviales préparations d'émission, l'équipe s'était entredéchirée au sujet de Six Feet Under : la famille Fisher valait-elle à ce point qu'on en reparle une fois de plus comme d'une éclatante réussite ? Nous avions donc décidé de laver notre linge sale en famille...
La minute Robin
Le cœur d'un foyer, c'est la cuisine... rien d'étonnant donc à ce que Robin nous explique ce que signifie le terme "kitchen sink drama", qu'en fait la plupart d'entre nous n'avait même jamais entendu. Mais un peu comme s'il était le grand-père de l'émission, nous étions tout de même toutes ouïes...
Y a-t-il un pilote sur SeriesLive ?

Quelques numéros plus tard, nous avons parlé d'une série japonaise. Mais ce n'était en fait pas la première fois que l'équipe du SeriesLive Show s'essayait à un dorama, et ici, la très particulière comédie familiale Oishii Gohan a été notre galop d'essai.
Pour aller plus loin
Soyez indulgents : à l'époque, nous étions jeunes et insouciants, nous n'avions pas l'expérience des numéros récents. Mais exactement comme dans une famille, nous nous sommes chamaillés, amusés et retrouvés tout au long de ce numéro. Vous étiez passés à côté, l'erreur est maintenant réparée !
Qui sait ? Peut-être que cet été, un autre numéro spécial totalement inédit pourrait voir le jour ? Il n'en dépend que de vous ! Et si en attendant vous avez encore envie de passer du temps avec la famille du SeriesLive Show, eh bien rendez-vous sur la page du podcast, où se trouvent désormais TOUS nos numéros de la saison passée !

















Par - Le 30/07/2011 à 17h20
Bonne idée d'avoir mis en ligne ce numéro. Je viens de regarder le pilote de Oishii Gohann et effectivement ce n'est peut être pas une bonne porte d'entrée sur les séries asiatiques. J'ai eu la chance de travailler à Singapour et ai découvert les séries chinoises, taiwanaises et coréennes sous titrées en anglais le dimanche matin sur la télé singapourienne et depuis mon retour en France en regarde quelques une par semaine. A mon avis, pour les occidentaux les séries policières sont les plus accessibles, les séries familiales ou romantiques peuvent paraitre parfois lentes mais pour peu que l'on ait un minimum de connaissance de la "culture asiatique" sont également accessibles. Par contre, les séries historiques sont plus exigeantes, il est préférable d'être intéressé par la culture et l'histoire du pays pour les regarder.
Vous devriez regarder le pilote de la série "blockbuster" Fugitive Plan B dont l'intrigue se passe dans plusieurs pays (Corée, Chine, Taiwan, Japon, Philippines...). Les premiers épisodes sont rythmés, permettant ainsi à des novices de rentrer dans l'histoire. On retrouve dans le cast des acteurs connus (et reconnus) des amateurs de séries asiatiques. Bref, une bonne introduction pour ceux qui n'auraient jamais vu de séries asiatiques.
Par - Le 30/07/2011 à 17h33
Pour ta réflexion sur Oishii Gohan, il faut savoir que j'ai eu du mal à convaincre les garçons (pas de soucis avec Livia !) de regarder quelques chose d'asiatique, et du coup à chaque sommaire j'essayais de réfléchir à une série qui s'accordait à notre thème, ça a simplement fini par passer pour Oishii Gohan. Je me suis aperçue en cours d'enregistrement à quel point il y avait choc des cultures... je ne me rends plus trop compte ! Mais si tu veux en savoir plus sur nos expériences asitiques, quelques numéros plus tard, on a tenté BOSS... Personnellement je voulais essayer de faire regarder IRIS pour notre numéro sur les séries d'action, mais bon. Sans doute que, comme Domangja que tu suggères, ça serait mieux passé. Je retenterai le coup la saison prochaine ! ^_^
Par - Le 31/07/2011 à 16h09
Après écoute, je me rends compte qu'il faudrait que je tente une série asiatique, mais peut-être pas celle-ci, il me reste à chercher ça (je fouillerai les blogs puisque vous avez l'air de maîtriser le sujet).
Concernant Six Feet Under, je n'ai pas bien compris les critiques, en particulier sur l'intellectuel devançant l'émotion, le pathos, ou encore le manque d'authenticité, puisque je trouve personnellement qu'elle évite tous ces écueils et que c'est précisément son charme. Même sur la longueur, vu que j'ai toujours du mal avec les séries qui jouent là-dessus, ne m'a absolument pas gênée ici puisqu'il y a quand même toujours quelque chose à comprendre/ressentir en voyant les perso.
La question de la famille pour cette série me semble aussi pertinente, et pour être honnête je m'identifie et me projette plus à ce système familial là qu'aux rêves vendus (cette idée de fantasme familial était très intéressant d'ailleurs !). Et les "conflits" tout comme la compartimentation n'empêchent pas la tendresse d'ailleurs, au contraire. La remarque qui reprend la phrase de Whedon était judicieuse, ça résumait bien la différence entre les séries/oeuvres qui donnent du fantasme, ce qu'on veut, et celles qui donnent ce dont on a besoin (un peu comme la différence entre une série qui t'aide à t'évader et une qui va au contraire t'envahir, bref, tout ça était très intéressant). Parce que SFU a un côté thérapeutique aussi, en traitant du deuil comme elle le fait, et du coup, je dirais pas forcément qu'il faut pas regarder si on est déprimé ^^
La force de la série reste la psycho subtile des perso également, elle n'est pas aussi simplifiée que d'ordinaire et travaille le thème des apparences/réalité intérieure avec tous les non-dits des personnages. Et justement, j'ai plutôt eu l'impression qu'on nous faisait savoir qu'on était tous un peu fous, un peu dérangés, et non qu'on forçait le pathos pour des perso tous névrosés/psychotiques.
Voilà pour la petite réaction sur SFU qui a de toute façon été très bien défendue :)
La réputation qui précède les séries, c'est bien vrai aussi, c'est sans doute ça qui m'a empêchée de regarder Mad Men depuis un bon moment ^^'
Bonne continuation en tout cas, c'est un plaisir de vous écouter.
Par - Le 01/08/2011 à 20h32
Merci pour ce numéro en gros différé, ça fait tout bizarre de vous entendre nous souhaiter une bonne année en juillet ;o)
J'avoue que j'hésite sur les séries japonaises, j'aime bien les mangas/animés mais j'ai du mal à franchir le pas... ou à le refranchir vu que je garde des souvenirs émus de San Ku Kaï (je sais, ça me rajeunis pas !)
En tout cas, merci encore pour cette année, j'ai beaucoup aimé vous écouter.
Bonnes vacances et au plaisir de vous entendre à la rentrée !
Par - Le 06/08/2011 à 13h02
Je ne peux pas dire que je sois à la base attiré par la culture audiovisuelle asiatique, mais il est vrai que le choc a été de taille avec Oishii Gohan ! À côté BOSS est bien plus accessible. Mais rien de surprenant à cela : la police c'est universel, l'humour moins. À chaque pays sa production.
Pour Six Feet Under, tout en étant un chef-d'oeuvre à mon humble avis, je comprends tout à fait que l'on ne puisse ne pas y accrocher. Cette grande et vaste chronique familiale renvoi inévitablement à du vécu, que l'on a ou pas.