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Malgré la crise, les chaînes américaines résistent mieux que prévu !

Malgré une baisse du marché publicitaire, les networks américains s'en tirent finalement mieux que prévu...

Télévision - Chaines

 | Thibault Vincent, le 24/07/2009 à 17h06

Ce devait être un affaiblissement significatif, ce sera finalement une baisse notable mais tempérée !

Alors que les chaines américaines négocient toujours avec les principaux annonceurs du pays pour la saison prochaine, on commence à y voir plus clair dans les tendances du marché publicitaire sur les grands networks américains.

Alors que beaucoup annonçaient une chute significative des revenus publicitaires des cinq principales chaines américaines (CBS, ABC, NBC, Fox et The CW) avec la réduction de 10 à 15% du budget pub de nombreux annonceurs, la baisse sera finalement moins nette que prévu. D'après le quotidien spécialisé Variety, même si les écrans publicitaires sur les grands networks se remplissent moins vite que les dernières années lors des traditionnelles ventes d'avant-saison (les upfronts), la tendance à quelques semaines du lancement de la nouvelle saison ne sera pas si mauvaise que prévue.

CBS, ABC et la Fox sont pour l'instant les moins touchés avec seulement une baisse comprise entre 1 à 3% de leurs revenus publicitaires selon les engagements pris pendant cette période par les annonceurs. Ils peuvent remercier leurs séries et émissions à succès qui ont réussi à s'imposer encore l'an passé.

The CW peut remercier ses séries, et notamment Gossip Girl, qui attirent le public féminin et lui permettent de continuer à trouver de la demande chez les annonceurs et ainsi de limiter la baisse à hauteur de 3% par rapport à l'an passé.

Le constat est un peu différent pour NBC avec une grille des programmes en plein bouleversement depuis plusieurs saisons qui fait fasse à la fin ou au déclin de ses séries historiques et qui peinent à retrouver le chemin du succès. On parle ici d'une baisse entre 5% et 7%.

L'année dernière, les ventes d'avant-saison avaient permis aux chaînes de récolter 9.2 milliards de dollars en engagement d'achat d'écran publicitaire. Cette année, certains analystes évoquent une baisse de un milliard, voir un milliard et demi de dollars.

Ce qui change aussi, c'est la durée des négociations et de ce marché d'avant-saison. Les espaces publicitaires des chaines américaines se remplissent moins rapidement que ces dernières saisons. Tout le monde prend beaucoup plus son temps et joue beaucoup plus prudemment. Habituellement, tout le monde se précipitait pour boucler les budgets pub et les contrats, et 80 à 85% des écrans publicitaires des grands networks pour la saison à venir se trouvaient déjà réservés au bout de quelques jours. Cette année, les choses sont plus compliquées. Mais peu à peu, les networks et les annonceurs semblent commencer à trouver un terrain d'entente.

 

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  1. Par - Le 24/07/2009 à 19h54

    Pas vraiment en rapport avec l'article mais c'est plutôt une envie que j'ai : que toutes les séries dramatiques de networks aient le choix de durer les 43 minutes classiques ou bien 50 minutes comme les saisons 1 de Dollhouse et de Fringe. Avec le principe des pubs plus chères mais moins nombreuses, la FOX a pu nous offrir des épisodes plus longs, et personnellement j'adhère beaucoup à cette idée, mais pas nécessairement en fait, que les auteurs aient le droit de faire du 43 ou du 50 minutes selon leur besoin en fait.


    Par exemple, si on pousse encore plus loin, je rêve d'un épisode de 24 qui dure non pas 43 minutes mais 60 minutes par exemple (même si les 2.01 et 3.01 ont duré 51 minutes, certes), pour respecter au moins 1 fois le postulat initial en ayant une heure en vrai temps réel (même si avec les 16 minutes actuelles de pubs, le système de chrono central entourant les pubs est une brillante adaptation au système de diffusion, visuellement bien foutu). Que les annonceurs s'arrangent pour que les pubs avant et après épisode coûtent une fortune, mais qu'il n'y en ait pas pendant l'épisode.


    Je prends l'exemple de 24 pour son concept si particulier mais ça peut s'appliquer sur d'autres séries, évidemment. Ca peut libérer les auteurs de savoir qu'ils n'ont pas à construire leurs épisodes pour facilement encastrer de la pub à certains endroits.
  2. Par - Le 24/07/2009 à 20h14

    C'est arrivé pour 24 lors des premieres saisons, pour les premiers épisodes de saisons qui étaient sponsorisés par Ford et donc sans pub. Ils duraient quasi une heure mais franchement, ça n'apporte plus. On le voit avec Fringe, la conséquence est plus un manque de rythme, le 42 minutes suffit largement.


    pour revenir à l'article, merci bien Thibaut, on va pouvoir dormir sur nos deux oreilles désormais.En tout cas, vu la baisse drastique des audiences, je suis assez surpris, je pensais que ce serait pire. Comme quoi, il ne faut pas trop le discours alarmiste des network qui ont plus de ressources qu'elles ne le disent.
  3. Par - Le 24/07/2009 à 22h47

    On peut aussi se dire qu'en essayant de limiter les dégâts en annulant des séries coûteuses, et pour autant que ça puisse brise le cœur à beaucoup d'entre nous, les networks ont limité la casse sans attendre de voir sur le long terme.
  4. Par - Le 24/07/2009 à 23h47

    Le format, le l'aime comme il est ... la base de la série, c'est que ce soit assez court.


    Bien content de cette nouvelle autant cas.

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