A l'occasion de la reprise de la saison 2 d'Ugly Betty sur TF1 ce soir, SeriesLive vous propose une interview de Michael Urie et Becki Newton réalisée lors du 48ème festival de télévision de Monte Carlo.
Conférence de presse retranscrite par Delphine Herbo, le 29/06/2009 à 08h00
A l'occasion de la reprise de la saison 2 d'Ugly Betty sur TF1 ce soir, SeriesLive vous propose une interview de Michael Urie et Becki Newton réalisée lors du 48ème festival de télévision de Monte Carlo en 2008.
Vous avez tourné ensemble sur la 23ème rue et ça fait un moment que vous vous connaissez donc comment s’est passé ce tournage et comment l’avez-vous ressenti ?
Michael Urie : Nous étions très contents et très excités.
Becki Newton : Nous ne savions pas vraiment ce que nous allions tourner avec « ce » Ugly Betty mais nous étions tous très très heureux d’être là.
Michael Urie : Je me souviens que j’étais habillé dans une espèce de robe de chambre avec une drôle de tenue et personne ne s’est retourné quand on tournait en décor naturel, cela n’a semblé choquer personne.
Vous avez deux personnages qui sont vraiment plus vrai que nature, plus grands que la vie : quelle est la part écrite et quelle est la part que vous avez apportée au personnage ?
Michael Urie : C’est vraiment un travail d’équipe, c’est la collaboration avec les scénaristes et il y a quelque chose d’organique, de biologique, c'est-à-dire que nous réagissons à la réplique sur le moment. En particulier tout ce qui est physique et qui n’est pas forcément écrit dans le scénario : ça, ce sont vraiment des réponses sur l’instant comme danser ou s’asseoir sur les genoux l’un de l’autre.
Becki Newton : Ce qui est important, ce sont les réactions, l’interaction physique entre nos personnages, le fait qu’ils se tiennent la main très souvent. En fait nous nous connaissons tellement bien et il y a une telle alchimie entre nous que très souvent quand nous jouons quelque chose, la complicité fait que nous réagissons à des milliers de petits signaux. C’est pour cela que ça fonctionne aussi bien.
Michael Urie : On joue comme des gosses sur le plateau de tournage (rires).
Est-ce que vous avez vu la série colombienne d’origine et est-ce que ça a inspiré votre jeu ?
Becki Newton : Non, je n’ai jamais vu cette série.
Michael Urie : Oui je l’ai vue mais je ne l’ai pas vraiment comprise parce que ce n’était pas sous-titré. Cela dit, c’était vraiment assez drôle à voir pour le côté excessif de la télé novela. Et ce qui est intéressant c’est que sans doute, ce que voulaient les producteurs, c’est que nous fassions une sorte de croisement entre une série américaine classique et la série colombienne. Et c’est passé à Los Angeles donc tout le monde a essayé de la voir.
Becki, est ce que vous pouvez nous expliquer comment vous avez joué le personnage de Ruthie et Michael, quelle a été votre réaction ?
Becki Newton : Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé. C’était pendant la première saison et dans le script, j’ai lu que Betty devait être vraiment ennuyée à l’idée d’aller dans une autre entreprise et d’être vraiment dérangée par une version d’Amanda qui était complètement étrange, qui était à l’opposé d’Amanda et c’était vraiment très agréable à jouer. Et j’espère que Ruthie reviendra car c’était l’un de mes meilleurs souvenirs.
Michael Urie : Je pense que Ruthie et Amanda devraient être coincées dans un ascenseur toutes les deux ensemble, ça pourrait être très intéressant. J’aimais beaucoup Ruthie, je crois que si je devais choisir entre les deux, ce serait elle ma préférée parce qu’elle est tellement douce et tellement charmante. Et je me souviens que mes parents m’ont appelé le lendemain en me disant : « Mais c’était pas Becki qui jouait Ruthie dans cet épisode ? » et j’ai trouvé qu’ils avaient vraiment été très très malins de se rendre compte aussi vite que c’était elle.
Qu’allez vous faire puisque le tournage de la série est déplacé à New York et avez-vous l’intention d’être voisins ?
Michael Urie : Je pense que je vais dormir sur son canapé pendant un moment si je peux (rires).
Becki Newton : Oui c’est vrai ça a été assez rapide. Moi, je vivais déjà à New York donc de ce côté-là, c’est plutôt facile pour moi, les choses se passent bien
Michael Urie : Je pense que je vais rester avec Vanessa Williams parce que c’est elle qui m’a trouvé un travail donc c’est plutôt une bonne chose (rires). Non en fait, je n’ai pas commencé à chercher mais je crois qu’avec un peu de chance, je commencerais à chercher vendredi.
Quelle est l’implication de Salma Hayek dans la série, si implication il y a encore ?
Michael Urie : Depuis qu’elle a eu son enfant, elle a pris un tout petit peu de recul. Mais au début, elle était là tout le temps, elle faisait des suggestions, elle a même joué le rôle de Sofia, la patronne de Ruthie, dans 6 épisodes. Et elle est encore très impliquée et c’était vraiment la personne idéale pour ce travail d’abord à cause de ses origines mais aussi parce que c’est la plus belle fille au monde et pour incarner un personnage laid, c’était vraiment quelque chose.

Le personnage de Marc est au-delà du stéréotype de l’homosexuel : comment ça a été reçu par les spectateurs mais aussi par vos amis de manière plus personnelle ?
Michael Urie : Je crois que chaque personnage est une version extrême du stéréotype et d’une manière générale, ça a été plutôt bien reçu. Je suis sûr que ça a été la même chose pour Amanda avec les garces.
Becki Newton : Oui !! (Rires)
Michael Urie : (rires) En fait, ce qui est intéressant, c’est que tous les personnages ont un masque et de temps en temps, ils l’enlèvent et on se rend compte de ce qu’ils sont en réalité. Ils jouent tous un rôle dans le monde dont ils font partie ; c’est la même chose avec Betty qui n’est pas laide mais elle est laide dans ce monde particulier de la mode. Donc le même principe est appliqué à chaque personnage, et c’est sans doute ça qui est intéressant et qui fait que la réception est bonne.
Rebecca Romijin va quitter la série en tant que personnage régulier la saison prochaine, savez vous pourquoi ? Est-ce lié au fait qu’elle a un personnage très controversé étant un transsexuel ?
Michael Urie : Non, elle ne va pas quitter vraiment la série, elle sera là moins régulièrement donc elle fera toujours des apparitions. Elle est mauvaise (rires). Quant à son personnage, je ne suis pas sûr que ce soit un personnage si controversé parce qu’on est quand même sur une série qui parle d’un tas de problématiques avec subtilité ou avec classe. ABC fait aussi la série « Dirty Sexy Money » donc c’est un peu sa marque de fabrique.
Michael, on comprend bien pourquoi vous jouez ce personnage dans la série mais pour Becki, c’est un peu plus problématique parce que vous avez l’air tellement douce et gentille alors que vous jouez une véritable garce donc comment est ce que vous avez fait ?
Becki Newton : En fait, je me suis dit qu’il fallait transformer en art le fait qu’elle fasse en sorte que tout le monde autour d’elle se sente très mal. Donc j’ai réuni toutes mes expériences personnelles et en particulier les expériences d’auditions où vous êtes dans une pièce et il y a une fille, toujours cette fille, qui vous met mal à l’aise d’un simple regard. Donc j’ai essayé de canaliser tout ça pour tout réunir en un seul personnage.
Vous avez un style assez proche, vos chaussures sont extraordinaires : quelle a été votre tenue préférée sur la série, et est ce que vous faites des commentaires sur les vêtements que vous devez porter ?
Becki Newton : Avec le temps, nous nous sentons de plus en plus à l’aise, nous nous connaissons bien donc de temps en temps, nous nous permettons de faire des suggestions mais leurs idées sont tellement bonnes que tout se passe très bien. Ma tenue favorite, c’était la robe en latex parce que c’était vraiment très très drôle et je n’avais rien à dire, il suffisait que je cours dans cette robe et c’était déjà hilarant.
Michael Urie : Moi, j’essaye parfois et les vêtements sont tellement serrés qu’il faut que je dise « non, c’est pas possible, je ne rentre pas dedans ».
Becki Newton : Et en plus, il a beaucoup de couches qui sont superposées les unes sur les autres…
Michael Urie : Oui c’est vrai et donc de temps en temps, je ne sais pas vraiment dans quel sens je dois les mettre et j’arrive devant les costumiers et ils me disent : « mais non, tu t’es encore trompé, c’est complètement à l’envers ». En ce qui concerne la tenue préférée, c’est quand je me suis habillé comme Betty pour Halloween.
Vous confirmez qu’Ugly Betty pourrait prochainement débarquer sous la forme d’une comédie musicale ? Et si oui, ferez vous partie du casting ?
Michael Urie : Nous l’espérons et nous adorerions ça mais nous ne pouvons ni confirmer ni nier.
Est-ce que vous aimeriez que Patti LuPone revienne ?
Michael Urie et Becki Newton : Oui sans aucun doute.
Est-ce qu’il y aura plus de chansons dans la série ?
Michael Urie : Oui, de toute façon, nous chantons même quand on nous demande pas de chanter donc ça c’est évident. Et pour Patti, il était question qu’elle revienne et maintenant que la série est tournée à New York, ça va être plus facile logistiquement et on adorerait vraiment qu’elle soit là.
Est-ce que vous allez faire la paix avec elle ?
Michael Urie : Peut-être mais je crois que dans tous les cas, nous ferons la paix et nous nous redisputerons et ça durera une bonne dizaine d’années (rires).
D’où est partie cette idée de chanter dans les épisodes et avez-vous une formation spéciale dedans ? Et au cas où vous feriez une comédie musicale, est ce que c’est vraiment réaliste de penser jouer la journée et être au théâtre le soir ?
Becki Newton : En fait, Amanda se considère comme une star de rock, elle est persuadée qu’elle a un talent extraordinaire et le fait qu’elle débute sa carrière en chantant cette chanson abominable au mariage de Wilhelmina, c’est vraiment une idée géniale des scénaristes et je pense qu’ils ont toujours des chansons en tête.
Michael Urie : Quand Justin a interprété « Hairspray » aussi, c’était quelque chose d’assez intéressant et il reste encore Vanessa (Williams) à faire chanter parce que ça pourrait être quelque chose.
Becki Newton : Mais le fait que maintenant, ça soit à New York et qu’il y ait toute cette tradition new-yorkaise d’aller voir des comédies musicales, d’être sur Broadway, ça apporte aussi à cette idée d’injecter des chansons dans la série.
Il y a beaucoup d’invités connus dans votre série donc qui est-ce que vous aimeriez voir dans les prochains épisodes ?
Michael Urie : Le fait qu’on soit maintenant à New York c’est assez excitant parce que c’est le milieu de la mode, nous pouvons tourner dans les rues de New York, avoir tous ces new-yorkais un peu fous à l’arrière plan. Et moi, il y a quelque chose que j’adore par dessus tout, c’est le théâtre et j’aimerais vraiment beaucoup que tous ces grands acteurs du théâtre new-yorkais puissent venir et vu qu’ils connaissent bien maintenant le ton de la série, ils pourraient y ajouter leur patte. Même si on a eu des acteurs fantastiques à L.A, ça ce serait une nouvelle opportunité.
Becki Newton : Oui et comme c’est le monde de la mode, je pense qu’avoir des gens qui jouent leurs propres rôles à l’écran, c’est bien parce que ça peut ajouter au réalisme de la série. Par exemple, Naomi Campbell ou d’autres grands mannequins qui sont internationalement connus.
Vous êtes de très bons amis : qu’est ce que vous aimez le plus l’un chez l’autre ?
Becki Newton : Moi, j’aime tout chez Michael mais je crois que les points communs qu’on a c’est qu’on adore notre travail, on se sent vraiment chanceux d’être sur un tel projet et on est très excités que la série ait un tel succès. Et on partage beaucoup d’expériences, par exemple, on est ici ensemble à Monte-Carlo et voilà, ce sentiment que ça réussi, c’est qu’on aime ce qu’on fait, c’est vraiment un point commun très important. Je t’aime, Michael !!
Michael Urie : Becki, je t’aime !! Cela a vraiment fonctionné tout de suite quand on s’est rencontrés. Je pense que dans une vie antérieure, on a dû être frères et sœurs mais ce que j’aime par dessus tout, c’est que la télévision c’est vraiment difficile à jouer parce que c’est fragmenté, on ne tourne pas dans l’ordre des épisodes, parfois, on a une scène ensemble mais en fait la caméra est en plein milieu donc c’est pas toujours évident de se voir. Mais elle a un instinct qui est hors du commun ce qui fait qu’à chaque fois, elle est sur le moment quand elle joue, elle est vraiment présente et pour moi, c’est énorme parce que ça facilite le travail d’acteur.
On vous a souvent comparé à Jack et Karen de « Will & Grace » et on a l’impression que c’est sur vous que va toute la lumière donc comment est ce que vous vivez ça ?
Becki Newton : « Will & Grace » c’était vraiment une très très bonne série qui a duré très longtemps donc je trouve que la comparaison est très flatteuse.
Michael Urie : On n’avait pas vraiment ça en tête…
Becki Newton : Mais je pense que c’est l’alchimie entre nous qui fait que cette comparaison a eu lieu en ce qui concerne l’attention portée sur nous.
Michael Urie : Oh oui c’est vrai, Vanessa Williams n’a absolument aucune attention portée sur elle…
Becki Newton : Moi, je trouve que ce qui est important c’est la collaboration, c’est vraiment un travail d’équipe et ça motive tout le monde.
Michael Urie : Je ne me rappelle pas un seul instant où on se soit disputés ou où il y ait eu des jalousies …
Becki Newton : Et on prend aussi l’exemple d’America Ferrera qui est vraiment très fière de son travail et on la suit donc il y a une réaction en chaîne et tout le monde est vraiment très content de travailler sur cette série.
Vous êtes des icônes chez les gays, qu’est ce que ça représente pour vous ?
Michael Urie : Vous avez dit des icônes ? Ça c’est vraiment intéressant, c’est agréable.
Becki Newton : En fait, c’est vraiment une bonne impression parce que c’est une communauté très intéressante et c’est vraiment agréable d’être reçu aussi chaleureusement.
Michael Urie : Ce qui est marrant, c’est que les gens deviennent un peu fous quand ils nous voient dans la vraie vie, ils se mettent à faire des choses bizarres parce qu’ils nous reconnaissent.
Becki Newton : Ou alors, ils se mettent à dire tout un tas de ragots sur les gens qui sont autour d’eux parce qu’il y a une espèce de confusion entre nous et les personnages mais c’est toujours marrant. Il y a une autre possibilité, c’est qu’ils aient peur qu’on se moque de leur tenue donc ils font un peu attention.
Est-ce que l’année prochaine, vos personnages vont être promus parce que pour l’instant, ce sont des assistants ?
Becki Newton : Je crois qu’Amanda ne se sortira jamais de sa situation de réceptionniste donc ça ne changera pas.
Michael Urie : Quant à Marc, je pense qu’il serait très triste s’il ne pouvait pas être ennuyé par Wilhelmina donc non, pas de promotion en vue.
Wilhelmina va avoir un bébé dans la série et je suis sûr qu’elle ne le touchera pas donc est ce que c’est Marc qui va s’en occuper ? Et Becki, ça fait 3 ans que vous êtes mariée donc avez-vous des projets question bébé ?
Michael Urie : Je crois que ça va être assez intéressant de jouer avec un bébé et je crois que vous avez raison, elle ne le touchera pas donc ça va sans doute être Marc qui jouera la maman et je pense qu’au début, il sera sans doute pas très à l’aise mais qu’il peut très bien ensuite adorer ce rôle là.
Becki Newton : Non pas de projets. Pour l’instant, ce n’est pas à l’ordre du jour.
Michael Urie : De toute façon, tu ne rentrerais plus jamais dans cette robe en latex (rires).
Becki Newton : (rires) C’est à la maison que je parlerais de ça (rires).
Dans les prochaines saisons, est ce que vous pourriez développer les histoires avec Cliff, le petit ami de Marc et Gene Simmons ?
Michael Urie : Evidemment, il faut comprendre qu’on ne peut pas avoir d’informations parce que sinon on vous les délivrerait toutes immédiatement, et c’est impossible donc on ne vous dira rien. Mais, on a quand même deux petites informations à vous délivrer : déjà, Cliff va revenir et je suppose que ce sera une relation très saine qui n’aura aucune interférence avec les autres personnages de la série.
Becki Newton : Et en ce qui concerne Gene Simmons, on saura pour de bon qu’il n’est pas le père d’Amanda.
Michael Urie : Mais c’est peut être le père de Marc !!
Les sorties de la semaine
Pirates des Caraibes : La fontaine de Jouvence
Dans cette histoire pleine d?action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu?il a connue autrefois.
Télévision
Copyright © 2002-2012 serieslive.com Tous droits réservés
Par - Le 29/06/2009 à 20h17
J'ai toujours voulu une interview de Becki (Amanda).<br/><br/><p style="text-align:right">Edité le 30-06-2009 à 13:35:57 par Skywalker
Par Iam_mia - Le 30/06/2009 à 13h32
Vous l'avez bien diffusée l'année dernière au moment du Festival ?
Pas que ce soit un reproche, au moins vous étes en phase avec l'actu...
C'est plus parce que j'ai une impression de déjà vu.
Donc je voulais être bien sur que ce ne soit pas moi qui débloque.
Par - Le 30/06/2009 à 13h35
Par Iam_mia - Le 30/06/2009 à 14h22
http://www.serieslive.com/fest[...]ntecarlo/?p=212
mais je suis sur qu'il y avait eu la version longue.
mais je n'ai pas pu remettre la main dessus.
Parce que même si dans les interview on pose toujours les mêmes questions banales celles qui concernent cette interview m'ont marqué plus que d'habitude.
Par - Le 01/07/2009 à 01h46
<div class="quote" style="width: 98%;">C'est une rediff cet article ?
Vous l'avez bien diffusée l'année dernière au moment du Festival ?
Pas que ce soit un reproche, au moins vous étes en phase avec l'actu...
C'est plus parce que j'ai une impression de déjà vu.
Donc je voulais être bien sur que ce ne soit pas moi qui débloque.</div>
Je débloque aussi si ça peut te rassurer <img src="/img/smileys/ph34r.gif" alt="ph34r.gif" />
En tout cas très sympa l'interview, Mark et Amanda sont définitivement mes personnages préférés de la série.
Par - Le 01/07/2009 à 02h05
Mais je t'assure que la version longue n'a jamais été mise sur SériesLive avant ce lundi ... je le sais parce que ça faisait un an que j'attendais que TF1 remette Ugly Betty pour mettre cette interview <img src="/img/smileys/lol.gif" alt="lol.gif" />
Par Iam_mia - Le 01/07/2009 à 09h54
Mais si tous les journalistes écrivent interview au lieu de conférence de presse.
Ca ne m'étonne pas que j'ai l'impression que les journalistes posent toujours les mêmes questions et que les stars repondent pile poil la même chose...
Mais je suis assez surpris parce que SL est le seul site en français que je consulte avec le blog d'Alain Caraze sur les séries...
il faut vraiment que je trouve ou j'ai lu ces mots ça me travaille cette histoire.
et si de ton coté tu retrouve d'ou ça vient Moht fait moi signe...
Mais ça doit être super frustrant d'attendre que TF1 diffuse une série pour diffuser une interview.
Vous devez en avoir un paquet en attente avec le nombre de séries encore dans les cartons de TF1 (genre Dexter)
Par - Le 01/07/2009 à 14h45
Par - Le 01/07/2009 à 15h05
<div class="quote" style="width: 98%;">
et si de ton coté tu retrouve d'ou ça vient Moht fait moi signe...
</div>
Je ne lis que sérieslive donc je crains ne pas pouvoir t'aider XD
Par - Le 03/07/2009 à 01h49
<div class="quote" style="width: 98%;">D'accord c'est peut être pour ça.
Mais si tous les journalistes écrivent interview au lieu de conférence de presse.
Ca ne m'étonne pas que j'ai l'impression que les journalistes posent toujours les mêmes questions et que les stars repondent pile poil la même chose...
</div>
En fait j'avais bien mis dans la case auteur que c'était une conférence de presse mais à cause d'un bug ça n'apparaissait pas, ça apparait maintenant ;)
Par Iam_mia - Le 03/07/2009 à 07h08
Pour moi il y a une petite nuance entre la conférence qui est très formelle et les interviews qui peuvent conduire à des questions plus spécifiques et parfois des confidences de la part des acteurs.
Quand on lit une retrans cription de conférence de presse, on n'a pas besoin d'en lire une autre du même jour en principe.
Mais quand il s'agit d'interviews en tête a tête parfois il y a des questions différentes qui seront abordées par différents journalistes. Donc ça peut avoir de l'interêt d'en lire plusieurs surtout si les personalités sont peu médiatisées.
Par - Le 03/07/2009 à 08h45